Youtube, le prochain Netflix?

Youtube va lancer cette année aux Etats-Unis un service d’abonnement payant permettant de visionner les videos de la plateforme sans publicités. L’arrivée de cette nouvelle offre a été communiquée par Youtube via un mail envoyé à tous ses utilisateurs américains leur expliquant l’offre et le changement prochain des conditions d’utilisation.

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Le lancement de cette offre fait partie de la stratégie de Youtube de diversifier son offre et de répondre à la progression constante de l’utilisation de l’application mobile – aujourd’hui il y a autant de visionnages sur mobile que sur ordinateur. Ce genre d’offres payantes qui proposent un streaming de haute qualité à la demande et dénuées de publicité entraînent Youtube vers un modèle à la Netflix.

Cette diversification devrait aussi faire des heureux du côté des créateurs de contenu qui seront rémunérés, en plus des revenus publicitaires, à hauteur de 55% des revenus d’abonnements. Ces 55% seront rapportés à un ratio nombre de vues du contenu de l’utilisateur sur nombre de vues de l’ensemble des contenus de la plateforme.

Malgré ces premières informations, ni le prix de l’abonnement mensuel ni la date de démarrage de l’offre ne sont mentionnés – on sait cependant que les conditions générales d’utilisation changeront à compter du 15 juin prochain – probablement parce que ces éléments n’ont pas encore été déterminés.

Cependant, cette nouvelle offre payante n’est pas la première de la sorte proposée par Youtube. « Music Key » est un service payant proposé par la plateforme aux Etats-Unis grâce auquel on peut accéder en illimité à la librairie Google Play et visionner des clips musicaux sans publicité pour moins de $10 par mois.

Cette transition de Youtube vers un modèle payant questionne, et on se demande si les utilisateurs de la plateforme, habitués au modèle gratuit, seront prêts à payer pour éviter les publicités alors qu’Adblock règne déjà en maître chez les phobiques de la pub.

Victor Belot

Source: Techcrunch.com

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Twitter, prochain casse croute de Google?

Depuis quelques temps, les rumeurs vont bon train concernant un éventuel rachat de Twitter par Google. En effet, le moteur de recherche le plus utilisé au monde n’a pas effectué de rachat d’entreprise depuis presque un an, et les financiers commencent à s’en inquiéter. De plus, avec 60 milliards de dollars en cash, Google semblerait être en parfaite mesure d’engloutir le réseau de microblogging  valorisé aujourd’hui à 34 milliards de dollars.

Qu’attend donc Google pour passer à l’action?

Difficile à dire, toutefois, nombreuses seraient les motivations pour les deux entreprises de s’associer.

Le principal atout de Twitter pour Google serait son caractère instantané. La plateforme est en effet principalement utilisée comme plateforme d’informations en temps réel (ou presque) pour le sport, la télévision, la politique et toute sorte d’autres évènements. Cette instantanéité est un élément qui manque encore à Google et ses robots. Les possibilités pourraient être nombreuses pour Google qui pourrait utiliser Twitter pour mettre à jour son service Google Actualités en quasi temps réel ou encore ajouter des tweets à Google map pour avoir un live feedback des utilisateurs qui se trouvent dans le lieu recherché à l’instant T. Racheter Twitter serait également l’occasion pour Google de se doter d’un véritable réseau social – et qui marche celui-ci, contrairement à Google plus.

Mais Google ne serait pas le seul à trouver son compte dans cette affaire, Twitter pourrait profiter de la puissance de Google pour donner plus de visibilité à son réseau social et acquérir de nouveaux utilisateurs (chose que l’entreprise peine à faire actuellement).

Alors pourquoi cette odeur alléchante n’ouvre-t-elle pas l’appétit? A quand la prochaine fringale de Google?

Victor Belot

Source: JDN

Un arrêt de bus musical

Bonjour à tous,

Si vous en avez marre de vous en ennuyer en attendant votre bus parce qu’il n’est jamais à l’heure ou parce que vous êtes toujours en avance, en Roumanie, un bar et une agence de communication ont eu une idée spécialement pour vous !

Le concept ? L’arrêt de bus se transforme tout simplement en Jukebox et c’est vous qui devenez le DJ. Pas mal non ?

Mais alors comment ça marche ? En fait, il s’agit d’un bar « The Trumpets » qui veut mettre plus avant la culture musicale du pays. Pour cela il s’est associé à l’agence Namogo pour pouvoir métamorphoser un arrêt de bus en boîte à musique qui permet non seulement d’attendre le bus en écoutant de la musique mais surtout de choisir soit même la musique de son choix (parmi une liste déjà présente bien entendu) !

Ingénieux n’est-ce pas ? Le bar fait ainsi une énorme pub sur son atout qui est la musique tout en interagissant avec ses client actuels ou potentiels.

Quoi de mieux que d’utiliser ses propres clients pour aider à faire de la communication ? Est-ce l’avenir du marketing de passer directement par sa cible en utilisant la technologie interactive pour toucher de nouveaux clients ?

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En tous les cas ce bar à tout compris !

Marine Torres

Commercialiser 40 000 références dans un espace de 50 centimètres carrées ?

Impossible dîtes vous ? Le challenge a été relevé par la marque Netshoes, une référence en matière de e-commerce dans le domaine du sport.

La réponse à cette énigme est en réalité très simple. Avec 17 millions de visiteurs chaque mois, le site Netshoes fait partie des e-commerces de référence. En collaboration avec l’agence de communication DM9Sul la marque à réaliser ce pari fou au Brésil à Sao Paulo. Placé entre deux magasins classique d’une rue commerçante, le point de vente miniature est revêtu aux couleurs du site et présente tous les éléments que pourraient possédé une boutique normale, comme une devanture, un logo et même un paillasson. Un tablette tactile est à la disposition des passants au niveau de la façade de l’enseigne, et donne l’accès au site marchant. La marque propose par la même occasion de télécharger l’application mobile pour d’éventuel consommateur souhaitant commander une fois chez eux à toutes heures de la journée et de la nuit.

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Fast, Easy and Simple. C’est le message qu’a voulu faire passer la marque, et cela fonctionne. Cette idée marketing totalement originale a permis de faire une promotion intelligente puisqu’elle rappelait aux consommateurs l’existence de l’application mobile/ tablette. Et finalement, la bonne idée est peut-être d’avoir joué sur les codes et inversé les tendances puisque c’est une action dans la vie réelle qui a permis de promouvoir un service totalement virtuel.

Alizée Ragot

Creapills, le nouveau site des créatifs

Vous êtes créatifs ? Vous aimez imaginer de nouveaux concepts ? Ou simplement les regarder ? Alors rendez-vous sur Creapills !

Ce nouveau bijoux du net recense toutes les campagnes publicitaires créatives, les divers campagnes artistiques, mais également des nouveaux produits et des idées créatives qui méritent d’être dans ce site.

De plus, le site est sous forme de moteur de recherche, ce qui facilite la recherche d’idées créatives précises, mais également par thème ou par mot clé. Le moteur de recherche est intuitif et dès le premier mot clé tapé dans la barre de recherche, celle-ci propose les derniers articles qui ont été rédigés sur le sujet.

Sur la page d’accueil, le moteur de recherche nous accueille avec le message suivant : « je cherche une idée créative ». Encore une innovation en terme de créativité.

De plus, pour les campagnes publicitaires, la page de chaque campagne possède une fiche de l’entreprise ou de la marque, ainsi qu’un récapitulatif sur la campagne comportant des informations importantes telles que l’agence, l’annonceur, la date, le pays, le budget etc…

Bien entendu, en bas de chaque page « d’idées » il est possible de partager l’article sur les réseaux sociaux s’il nous a plu. Il est également possible de commenter les articles et les vidéos pour donner notre avis. Et il existe trois catégories de « pilules » sur lesquelles nous pouvons cliquer pour noter l’article avec « peu créatif » (une pilule), « créatif » (deux pilules) et « très créatif » (trois pilules).

N’attendez plus et partez à la conquête de la création : http://creapills.com

Marine Torres

La NoMoPhobia: passons à la détox

La NoMoPhobia, contraction de No Mobile Phobia, devient de plus en plus courante. En France, 55% de la population est mobinaute, c’est-à-dire qu’elle dispose d’internet via son téléphone et l’utilise régulièrement.

La Nomophobie survient lorsqu’un utilisateur est privé de son téléphone. Il est alors prit de panique et de stress. Cela provient de la peur de rater quelque chose (fear of missing out).

Pouvoir regarder les réseaux sociaux à tout moment pour savoir ce qu’il se passe nous a amené, nous les utilisateurs, a ressentir une angoisse lorsqu’on ne peut pas le faire. Petit exemple: lorsqu’on se réveille, la première chose que l’on fait est de checker facebook pour savoir ce qu’on a raté pendant la nuit, alors qu’il ne s’est pas passé grand chose: les autres aussi dormaient.

Il serait peut -être donc temps de passer par une détox du mobile, vivre sans les réseaux sociaux, sans GPS intégré et sans l’information en continue. C’est ce qu’a fait le journaliste Pierre Olivier Labbé dans une création originale Canal+ pendant 90 jours.

Marketingement votre,

Arielle Rochmann

Source: http://leshiboo.fr/ca-bouge-dans-le-digital/nomophobie-desintoxication-digitale/

Publicité en ligne: les grandes marques encore frileuses

Le constat est bien réel: les français – et en particulier les jeunes générations – passent de plus en plus de temps sur internet et de moins en moins devant la télévision. La multiplication des écrans connectés (démocratisation du smartphone et des tablettes) a d’ailleurs surement joué tout autant dans ce processus que le passage à l’ADSL.

Cependant, malgré l’évidence de ce phénomène, les marques continuent à investir deux fois plus en publicité TV qu’en publicité web. Quelles sont donc les raisons de cette frilosité pour la publicité online?

Il semblerait d’abord que les entreprises se retrouvent confuses devant le nombre impressionnant de régies publicitaires existant dans le web (plus d’une centaine), contrairement aux quelques grandes régies publicitaires TV.

D’autre part, les marques et les publicitaires manquent encore de confiance dans le web. Elles trouvent le web parfois peu adapté à la bonne gestion de leur image de marque – contenus publicitaires qui apparaissent quelque fois sur des supports non choisis – fonctionnant mal – bannières publicitaires invisibles – ou très discriminant – problème des adblockers.

Toutefois, des solutions existent et il faut rappeler aux annonceurs que les investissements publicitaires en ligne sont maintenant indispensables et que pensés dans le cadre d’une stratégie publicitaire multi supports ils peuvent fournir un excellent retour sur investissement. Le point fort d’internet est aussi la richesse des informations obtenues sur le consommateur, et par conséquent la finesse du ciblage qui peut être effectué. Par conséquent les annonceurs devraient arrêter de voir internet comme un support publicitaire peu cher mais qui rapporte peu, et plutôt privilégier la qualité de leur communication en ligne que sa quantité.

Victor Belot

Source: JDN